Vendredi 8 août 2008
Voici une nouvelle vidéo que nous vous proposons qui est très courte mais qui a son importance car ce phénomène (fonte des glaciers) touche des dizaine de glaciers en France et beaucoup d'autres dans le monde, regardez un peu...
Préface
"Extrèmes, nos pôles et nos glaciers ont été longtemps inaccessibles. C'est d'ailleurs ce qui les a protégés mieux que le reste de la planète. Si on peut les voir comme des réserves naturelles et écologiques exceptionnelles, ces endroits représentent avant tout la plus importante réserve d'eau douce mondiale".
Quelques pourcentages
"L'eau douce ne représente que 2,5% de la totalité de l'eau de la planète qui se répartie ainsi :
- Les calottes glacières : 69%
- Les glaciers : 0,7%
- Les eaux souterraines : 30% (de plus en plus rares et polluées)
- Les lacs, rivières et l'atmosphère : 0,3% restant".
En effet, la fonte des glaciers est la première catastrophe qui laisse parler du réchauffement climatique... Et tout ce qui engendre alors :
chaleur excessive l'été, températures au dessus de la normale l'hiver... Et ne parlons pas des cyclones, des catastrophes naturelles qui s'en suivent.
Alors, ne fermons pas les yeux car ce phénomène prend de plus en plus d'ampleur au fur et à mesure que nous polluons autant.
Comme vous l'avez constaté ci-dessus, les calottes glacières représentent 69% de l'eau potable. Un énorme problème pour nous, mais aussi pour les espèces vivants là bas. Si toute la banquise fondait, des espèces disparaitraientt alors massivement. Exit les joyeux pingouins que nous regardions avec humour ou bien les ours blancs polaires qui nous fascinaient autant par leur carrure.
Et nous ne nous arrêtons pas là : la fonte totale des glaciers engendrerait la montée des eaux plus tôt que jamais il ne l'a été imaginé !
Il y a encore six mois, comme nous l'affirme Bruno Tremblay, de l'université de McGill, nous pensions que le la disparition totale de la mer arctique en été serait pour 2040, la date serait en réalité prévue pour "avant 2020" !
Il est temps que ces chiffres allucinants arrêtent d'avancer, il est temps de ne pas chercher à éviter l'inévitable, mais de reculer l'échéance d'un des plus inquiètants phénomènes du réchauffement climatique.







